Impossible de faire la sourde oreille lorsqu’on évoque la carrière de D’Julz : le français est un véritable globe-trotteur et a su conquérir des villes comme Prague, Montréal ou encore Tokyo. Artiste considéré comme un des 10 meilleurs DJs au monde selon les lecteurs du magazine Trax il sait mettre en valeur depuis des années un son raffiné qui ne manque pas d’alimenter la critique. Il est aussi un des rares à distiller l’esprit frenchy de qualité à l’étranger, une valeur sûre qui lui permet de préserver sa notoriété ; la résidence Bass Culture, qui est aussi le nom de son label, souligne le talent du producteur français et le constat est simple : la house ne s’est jamais aussi bien portée.
Pour cette nouvelle édition D’julz invite une des stars montantes de la Roumanie : Praslea. Le pays, véritable vivier de producteurs prolifiques, n’a plus de secret pour ce jeune homme qui s’est fait repérer par un festival local appelé Sunwaves. Désormais il peut très bien faire le warm-up d’artistes tels que Luciano, Marco Carola ou encore Richie Hawtin.
Parfois certaines soirées laissent à désirer. D’autres sont au contraire magiques. Le voyage construit par les DJs est tel qu’on se croirait ailleurs, dans un décor éphémère de lumière et de paillettes. Une idylle entre qualité et évasion qui sera maîtrisée sans difficulté demain soir au Rex Club avec la présence de deux icônes, dignes représentants d’une musique qui se veut fédératrice et envoûtante.
Tout d’abord Raresh. Le roumain n’en finit plus de faire des émules à chacun de ses passages. Boss du label [a:rpia:r], il tourne régulièrement dans le monde entier et a joué aux côtés des plus grands, que ce soit Josh Wink, Troy Pierce, Steve Bug, Ricardo Villalobos ou bien Richie Hawtin. Sa carrière est au sommet de sa forme et son public n’a jamais été déçu, qu’il joue en solo ou en back to back avec ses deux complices Rhadoo et Petre Inspirescu. Il est l’un des personnages roumains les plus prisés.
Et qui de mieux pour embellir la soirée que d’inviter à ses côtés Dan Ghenacia. Artiste prolifique, véritable poumon de la scène électronique parisienne, les adjectifs semblent discrets pour évoquer la stature internationale du français. Ancien boss du label Freak N’ Chic, Dan rassemble dans ses sets un mélange d’énergie, de douceur et de passion que beaucoup de clubbers apprécient. Associé désormais au nouveau label Apollonia avec ses frères d’armes Shonky et Dyed Soundorom, c’est une nouvelle fois l’occasion de le redécouvrir aux platines pour une messe électronique digne de sa notoriété.
Demain soir rêve et réalité ne feront qu’un au Rex Club.
Maintenant que le Rex Club est à nouveau ouvert les résidences vont reprendre. Jeudi 9 février la soirée Hello fêtera sa troisième bougie de résidence mensuelle au Rex, et pour cet événement Pepperpot, celui qui tient les rênes de ce bel étalon musical, n’a pas lésiné sur le plateau : l’anglais Matt Tolfrey, boss du label Leftroom, viendra électriser la piste avec un set à la hauteur de son talent, un talent confirmé entre autre sur le site Resident Advisor puisqu’il vient d’arriver dans le top 100 des meilleurs DJ’s de l’année 2011. Il vient par ailleurs de sortir un mix sur le très réputé label Classic. Fabrizio Maurizi est également invité : connu pour ses productions signées chez M_nus, l’italien nous promet un set naviguant entre deep, techno et house. Gwen Maze sera aussi de la partie : le producteur housy parisien vient de passer une année 2011 dès plus prometteuses avec une belle série de maxis signée sur de prestigieux labels tels que Mood Music, Cecille, Rebirth ou encore Silver Network. Aux côtes de ses producteurs Pepperpot saura nous régaler, une évidence face à ses 20 années d’activisme dans le milieu.
RING MY BELL revient au REX CLUB pour notre plus grand bonheur et c’est une aubaine puisque le mythique établissement de nuit de la capitale vient juste de ré-ouvrir ses portes après un mois de travaux. Comme d’habitude le plateau s’avère alléchant : Jedsa Soundorom, le frère de Dyed, s’occupera du warm-up. Activiste des soirées parisiennes depuis des années ce n’est pas étonnant qu’il soit derrière les platines du Rex. Puis un nouvel artiste viendra faire son baptême : Xandru. Roumain d’origine, il viendra nous montrer que son pays n’a rien a envier à la France en matière de clubbing. Ce sera ensuite au tour de la prolifique Mayaan Nidam de nous retourner le dancefloor, celle qui est en ce moment la vedette du label Cadenza, avant de laisser la place à Dyed Soundorom en parfait maître de cérémonie histoire de boucler la soirée. Et si le froid ne vous motive pas à sortir, sachez que ces artistes sauront vous réchauffer comme il se doit.
C’est avec un grand plaisir que l’information nous a été communiquée : Shonky, Dyed Soundorom et Dan Ghenacia, les trois frenchy les plus efficaces sur la scène house internationale lancent un nouveau label sur le paysage électronique : Apollonia. Il en va sans dire que l’idée du label n’est pour le moins pas si inattendue que ça puisque cela relève de l’évidence : ils jouent souvent ensemble et cela ne peut qu’augmenter la notoriété de notre cher pays dans le domaine de la musique électronique.
Le premier maxi qui inaugurera le label a été produit par Shonky : «The Minneapolis Touch EP» contient trois originaux, habillés d’une house aux accents hypnotiques, à la fois solide et groovy où les vocaux attestent d’une véritable identité sonore.
Le label va servir de plate-forme pour les trois artistes afin de sortir leurs propres productions, un moyen de consolider l’état d’esprit familial qui règne entre eux et qui se diffuse autant dans la capitale que lors de leurs prestations étrangères. Dyed Soundorom est très heureux de cette nouvelle aventure et se confie «nous allons principalement nous concentrer à sortir notre propre musique mais nous sommes également ouvert pour signer des producteurs que nous apprécions».
En parallèle de cette nouvelle étape Shonky a été un précurseur dans le monde de la musique électronique en tant que producteur et DJ : il a signé sur des labels prestigieux comme Culprit, Contexterrior, Freak N’ Chic, Spectral Sound ou encore Real Tone Records. Sur ce premier opus on retrouve tous les élements qui définisse l’empreinte musicale de l’artiste : une atmosphère légère, un rythme groovy et un vocal sensuel. Même si l’artiste est désormais rangé du côté des producteurs confirmés, il va sans dire que son travail sur Apollonia reste toujours aussi parfait.
Le 9 mars prochain le Cabaret Sauvage (Paris) accueillera le label avec Cassy en Guest : Lien Facebook